Avant Cadix et Séville petite halte technique (changement de deux haubans et de deux drisses) à Puerto Sherry, le port de Santa Maria (ville que nous n’avons pas visité).
Mais avant tout nous avons eu la visite de notre dernier Chic-Ouf de 2023, Ancelin (mon fils « avec l’accent »)
(nous aurons eu le bonheur de recevoir nos 5 enfants sur cette première partie du voyage).
Puerto Sherry
C’est un port privé récent, qui se veut luxueux mais dont les aménagements ne sont pas aboutis. Peut être a-t-il été victime de la crise économique Espagnole de 2009 à 2013. En approchant en bateau nous avons eu l’impression d’arriver dans un village de Disney, tout coloré. Mais une fois sur place, nous nous apercevrons qu’une partie des bâtiments sont inachevés et abandonnés ![]()

Le village

Le port

Franck régale les chats avec nos boites de thon, réserve du bateau ![]()


Rose des vents synthétique

Navigation
De Rota à Puerto Sherry

De Puerto Sherry à Cadix

Cadix 
Luis Mariano chantait la belle de Cadix mais il aurait tout aussi bien pu chanter Cadix la belle 
Fondée il y a 3000 ans par les Phéniciens, Cadix est la plus ancienne cité d’Occident.
Les différents peuples qui s’y installèrent laissèrent leur empreinte culturelle dont l’influence marque encore aujourd’hui le caractère des habitants de Cadix. Cette péninsule, en pleine côte atlantique andalouse, a su conserver un riche patrimoine historique, fruit de son importance commerciale. Elle dispose aussi de superbes plages.
L’ancienne Gades phénicienne, devenue Gadir aux temps des Romains a connu son apogée au XVIIe siècle, grâce au monopole du commerce d’Outre-mer. Ce rayonnement attira les attaques des pirates. C’est pourquoi, la ville fut fortifiée par des bastions défensifs, des châteaux et des tours de guet sur chaque terrasse. Ceci constitue l’une des caractéristiques de cette ville, tout comme son entrelacs de balcons. Cadix est le berceau de la Constitution espagnole de 1812, renforçant la démocratie et limitant le pouvoir de la monarchie.
Cadix se situe à environ trente kilomètres au sud-sud-est de l’embouchure du Guadalquivir, fleuve espagnol. Cadix est bâtie sur un rocher relié au continent par une chaussée étroite et au bord d’une baie ouvrant sur l’océan Atlantique. Cadix est la quatrième ville la plus ensoleillée d’Espagne, avec 3 016 heures d’ensoleillement ![]()
La cathédrale de Cadix avait été créée dans le but d’être un bâtiment représentatif de la culture architecturale espagnole de l’époque. Ce sont 116 années de construction qui ont donné lieu à d’innombrables changements de style et de goûts de la part de différents architectes. La cathédrale a commencé en style baroque, comme son usine et l’intérieur jusqu’à la frise rococo et est fini en style néoclassique, dans sa façade, les tours, les dômes (dont un dôme doré, unique dans le monde chrétien) et le deuxième corps de l’intérieur, ainsi que la plupart des retables et l’autel principal. En bref, une image très différente de celle qui était prévue au début de la construction. A l’intérieur se trouvent des chapelles au design complexe ainsi qu’une crypte impressionnante où repose Manuel de Falla, grand compositeur espagnol né à Cadix, son « El Amor Brujo » est joué par l’horloge de l’hotel de ville ![]()
La Tour de l’horloge est l’un des éléments les plus caractéristiques de la cathédrale, achevé au XVIIIe siècle d’où l’on peut voir toute la ville et l’océan Atlantique. L’horloge, qui a été introduite dans la tour au XIXe siècle et qui a servi à marquer l’heure des habitants de Cadix pendant des décennies, se distingue jusqu’à ce qu’elle tombe en désuétude au milieu du XXe siècle. La marche jusqu’au sommet se fait principalement via une rampe en spirale. Une fois en haut attention au cloches qui sonnent toutes les 15 minutes.
La tour Tavira était une tour de surveillance officielle du port de Cadix au XVIIIe siècle. En plus du magnifique panorama qu’offre son belvédère, elle dispose de deux salles d’exposition et d’une chambre noire qui projette l’image, en temps réel et en mouvement, de ce qui se passe à l’extérieur. Un système composé d’un écran blanc, d’un miroir et de lentilles grossissantes permet d’apprécier cet effet d’optique insolite. Inaugurée en 1994, celle qui fut la première chambre noire d’Espagne représente l’une des principales attractions touristiques de la ville aujourd’hui.
Journée une

Des climatiseurs naturels, regorgeant de perruches, dans toute la ville

Plage de la caleta

La place du marché

La cathédrale de la Santa Cruz de Cadiz

La crypte de la cathédrale

La Mairie



La Parroquia de Santa Cruz

Le jour se couche

Journée deux
Tour de l’horloge de la cathédrale

Tour de Tavira

Sucette géante et mini raisin d’amour (caprices) 

Spécialité de Cadix


Playa de santa Maria del mar

Journées trois et quatre
site gallo romain
Le théâtre romain remonte à 70 avant J.C et avait une capacité de 20000 personnes. Il a été découvert par hasard en 1980 et est le plus ancien de ce type en Espagne.

Restaurant El Aljibe 

Caserne de pompier et son parc

Paralelo 0° ecuador

Pont de la constitution de 1812



Rencontre avec notre ami Harry

Plaza de Mina

Séville 
Capitale de l’Andalousie, ville romaine, arabe, renaissance, baroque, américaine, flamande, ville des taureaux, ville moderne, ville de fête, de lumière, ville parfumée, marinière, traditionnelle, hospitalière, drôle, cosmopolite, religieuse, dévouée à la Vierge… Tous ces adjectifs et plus encore décrivent la facette typique de ce que l’on considère « andalou » ou encore « espagnol ». De plus, elle présente une infinité d’attraits artistiques, culturels, de loisir, sociaux et touristiques qui l’ont convertie en l’une des villes les plus universelles, connues et visitées au monde, elle représente le berceau et le lieu d’inspiration de nombreux écrivains, peintres et artistes en général.
Il semble difficile de trouver dans une grande ville tant de monuments à la fois variés et originaux ainsi que des lieux d’une beauté exceptionnelle ![]()
La cathédrale et son minaret (la Giralda)
Elle se dresse à l’emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd’hui conservé le minaret (1184-1568), connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La Giralda comprend un total de 24 cloches. Il s’agit, donc, de la cathédrale de l’Espagne avec un plus grand nombre de cloches. La cour des Ablutions et l’actuelle porte du Pardon font également partie de l’ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248. Ses étapes de construction traversent les périodes mudéjare, gothique, Renaissance, baroque et néoclassique.


l’Alcazar Royal de Sevilla (pas visité)
C’est l’un des palais les plus anciens du monde encore utilisé. Un palais qui au cours des siècles a traversé plusieurs étapes, depuis la fin du XIe siècle jusqu’à nos jours, et qui a contemplé depuis ses murs l’influence des diverses cultures qui ont traversé la ville.
Le Palacio Alto, qui est le palais situé dans la partie supérieure du palais mudéjar, est classé au patrimoine national. Il comprend un vestibule et un oratoire réalisés au temps des Rois Catholiques, la salle à manger de réception, construite sous le règne de Philippe II, le belvédère des Rois Catholiques, réalisé après 1492, où l’on peut apprécier l’influence de Grenade, la chambre à coucher du roi Don Pedro, dans le palais mudéjar du XIVe, et la salle officielle des audiences.

La Tour d’Or
C’est l’une des tours de défense construites au XIIIe siècle depuis lesquelles s’étendait une lourde chaîne jusqu’à la rive opposée du fleuve, pour empêcher de passer les navires ennemis.
Cette tour albarrane de 36 m de haut et située sur la rive gauche du fleuve Guadalquivir, possède trois corps : les deux premiers possèdent douze côtés, le troisième est cylindrique et couronné d’une coupole. Cette tour était reliée à la Tour de l’Argent à travers des pans de muraille appelés « coracha », lesquels établissaient le lien avec l’Alcazar.
Actuellement, la Tour de l’Or abrite un petit musée naval qui comprend deux étages ouverts au public et une terrasse panoramique. Avant d’être un musée, le monument a servi de chapelle, de prison pour les nobles, d’entrepôt de poudre, de bureaux pour la capitainerie du port et du commandement naval.
Avec la Giralda, elle constitue l’un des symboles emblématiques de la ville de Séville. Elle a été déclarée monument historique et artistique en 1931.

L’hotel de ville (pas visité)
Classé comme Monument depuis 1931, la mairie de Séville constitue l’un des exemplaires les plus significatifs de l’architecture plateresque.
Conçu par Diego de Riaño, les travaux débutent en 1526, et le conseil est célébré pour la première fois dans ce nouveau siège en 1556. Pour ce nouveau bâtiment, on choisit la Plaza de San Francisco, qui était un endroit central et commercial devant le couvent du même nom et en face du palais de justice.
Au XIXe siècle, après la démolition du couvent de San Francisco, le bâtiment est rénové. La nouvelle façade principale, qui donne sur la Plaza Nueva, est de style néoclassique. Une réorganisation de l’intérieur fut également entreprise, autour de deux patios et d’un grand escalier. Là, on peut y admirer d’importantes œuvres d’art comme l’escalier principal et le chapitre ; ainsi qu’une remarquable collection de peintures. Il abrite la bannière de la ville.

Ancienne Usine Royale de Tabac
Au XVIIe siècle, la production de tabac est en plein essor à Séville. En 1757, la manufacture de tabac de la ville a été inaugurée dans un énorme bâtiment néo-classique, avec son église et sa prison. Elle constitue l’une des plus splendides représentations de l’architecture industrielle de l’ancien régime. Le tabac qui arrivaient en provenance des colonies était séché, puis moulu avant d’être affiné et vendu. Ce sont des femmes qui travaillaient car le petites mains leur permettaient d’être plus habiles. Beaucoup faisaient de la contre bande et risquaient la prison. Séville a été choisi car éloignée du port de Cadix et des pirates.
Aujourd’hui c’est siège de l’Université de Séville. Les canalisations hébergent des chats logés dans les douves pour faire face aux rats. Ils sont nourrit avec des gamelles attachées à des ficelles.

Les archives des indes (pas visité)
Le bâtiment des Archivo General de Indias (les Archives des Indes), anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d’autres travaux furent entrepris, comme l’embellissement de l’escalier principal. C’est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l’histoire des rapports entre l’Espagne et les colonies américaines d’outre-mer.

Les arènes de la Real Maestranza de Caballería de Séville
Elles sont considérées comme les plus importantes et les plus traditionnelles d’Espagne, elles sont d’ailleurs connues populairement sous le nom de « Catedral del Toreo (cathédrale de la tauromachie) ». Construite à l’origine en bois (1733) dans la montagne du Baratillo, c’est l’une des arènes les plus anciennes d’Espagne et la première de forme circulaire (ovale).
L’itinéraire à travers les gradins des arènes est complété par la visite de la salle d’exposition-musée, située sous les gradins, au niveau des numéros 10 et 12. Il est composé de deux parties bien différentiées, la première comprend une exposition de peintures et une sélection des fonds d’images taurines appartenant à la collection de la Real Maestranza, une des plus importantes du monde. Elle dispose d’une collection d’huiles des XVIIIe, XIXe et XXe siècles qui sont une pinacothèque de thème taurin de grande envergure.
La seconde partie, plus ancienne, établit une séquence qui commence aux origines de la Real Maestranza, avec un espace dédié aux jeux pratiqués par la noblesse au XVIIe et XVIIIe siècle, ainsi qu’une vaste vitrine avec une représentation variée des personnages des arènes au XVIIIe siècle : timbaliers, picadors et lanciers. On remarque une affiche en soie des 1740 et un uniforme de « maestrante » (membre d’un club d’équitation) cédés par S.A.R. l’Infant Charles de Bourbon-Siciles.
La visite se poursuit par les écuries de chevaux des « Rejoneadores » jusqu’au recoin d’une grande spiritualité, La Chapelle des Toréadors, présidée par un retable de la Vierge de Notre-Dame de la Charité, qui jouit d’une grande dévotion parmi les toreros et qui a reçu en don de nombreux exvotos.

Lois concernant la tauromachie (y compris la corrida dans le monde)
Bleu foncé : Interdiction nationale de la tauromachie
Bleu clair : Interdiction nationale de la tauromachie, mais certaines traditions locales désignées exemptées (France)
Violet : Quelques interdictions infranationales sur la tauromachie
Jaune : Tauromachie sans mise à mort dans l’arène légale (corrida portugaise ou « sans sang »)![]()
Rouge : Tauromachie avec mise à mort dans l’arène légale (corrida espagnole) 
Gris : Pas de données
L’Exposition ibéro-américaine
Elle a été inaugurée le 9 mai 1929 et clôturée le 21 juin 1930. Elle a été organisée pour montrer les liens de fraternisation entre l’Espagne, l’Amérique latine, les États-Unis, le Portugal et le Brésil.
L’Exposition ibéro-américaine coïncidait dans le temps avec l’Exposition internationale de Barcelone de 1929. Les deux formaient l’Exposition générale espagnole.
À cette occasion, 117 bâtiments ont été construits sur le parc des expositions, dont 25 existent encore (sans compter les chalets et autres petits bâtiments). Depuis 2001, tous les pavillons qui sont conservés sont la propriété de la mairie de Séville, bien que leur usage ait été transféré à diverses entités.
Tous les pavillons ibéro-américains étaient situés dans l’environnement du parc de María Luisa.
Certains pavillons de l’Exposition ibéro-américaine existent toujours, et bien qu’ils ne puissent pas tous être visités, ce sont les bâtiments les plus incroyables que nous a laissés cette Exposition ibéro-américaine, et qui permettent partir sur les traces de l’héritage urbain de Séville. Voici quelques-uns de ces pavillons toujours en activité :
- Le Pavillon de l’Argentine est devenu le Conservatoire de la danse.
- Le Pavillon du Chili abrite actuellement l’École supérieure des arts.
- Le Pavillon de Colombie appartient toujours au pays et accueille le consulat de Colombie.
- Le Pavillon de Cuba est le siège de l’Agence andalouse de coopération internationale au développement du Conseil d’Andalousie.
- Le Pavillon du Guatemala est le siège du Conservatoire de la danse.
- Le Pavillon du Brésil, le Pavillon de l’Uruguay et le Pavillon du Mexique sont des bâtiments de l’Université de Séville.
- Pavillon des États-Unis Pendant des années, il a abrité le consulat des États-Unis, avant de devenir il y a quelques années, un musée d’art contemporain de la Fondation Valentín Madariaga.
- Le Pavillon du Pérou est actuellement rattaché au Conseil supérieur de la recherche scientifique.
- Le Pavillon du Chili accueille le consulat chilien et l’École des arts appliqués.
- Le Pavillon du Portugal est le siège du consulat du Portugal.
- Le Pavillon de Saint-Domingue est un bâtiment municipal.
- Le Pavillon Domecq est le siège des « Juventudes Musicales » (jeunesses musicales).
- Pavillon de Séville : Son auditorium est le théâtre Lope de Vega. La salle située à côté est un espace municipal connu sous le nom de Casino de la Exposición.
- Le Pavillon du Maroc est le siège du service municipal des parcs et jardins, tout comme le Pavillon de Saint-Domingue qui est également devenu un bâtiment municipal.
- Pavillon de Telefónica. C’est actuellement le siège de l’École de jardinage et du Centre d’études environnementales Joaquín Romero Murube.
- Le Pavillon du ministère de la Marine accueille aujourd’hui le siège du Commandement de la Marine.

La place d’Espagne
Elle fut construite à l’occasion de l’Exposition ibéro-américaine. Aníbal González en est l’auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé.
Ses proportions sont somptueuses ; elle dispose d’une superficie totale de 50 000 mètres carrés, devenant sans aucun doute la place la plus imposante d’Espagne. Tout au long du périmètre de la place s’étend un canal de 515 mètres de long, que vous pouvez parcourir à bord d’un bateau.
Les quatre beaux ponts qui traversent le canal représentent les anciens royaumes d’Espagne. Les principaux attraits de la place sont son lac semi-circulaire, les tours jumelles, les bancs sur lesquels sont représentées 49 provinces espagnoles par des carreaux de faïence, et son magnifique plafond à caissons.
Sur cette place ont été installés trois pavillons espagnols : le Pavillon des Industries et des Arts Décoratifs, le Pavillon des Beaux-Arts et le Pavillon royal.

La place d’Amérique
Elle fait partie de l’ensemble urbain et artistique créé pour l’exposition ibéro-américaine.
Cette place, œuvre d’Aníbal González, est bordée de trois palais de différents styles architecturaux. Le premier, de style néogothique, est le Pavillon royal Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires et le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d’orfèvrerie préhistorique.

Parc Maria Luisa
C’est le grand parc urbain de Séville, aménagé par le paysagiste français Forestier à l’occasion de l’Exposition latino-américaine de 1929.
Ce parc a été l’occasion de redécouvrir un style de jardin typiquement hispanique (baptisé plus tard « néosévillan » ou « néoarabe »), qui aura une grande influence sur tous les parcs espagnols du premier tiers du XXe siècle. Un grand nombre de places, de gloriettes et de monuments rendent hommage à de grands noms de la littérature espagnole. Une caractéristique essentielle du parc est la présence de nombreuses fontaines et bassins ainsi que l’utilisation de briques et d’azulejos comme éléments décoratifs.

Las Setas Sevilla (les champignon)
C’est la plus grande structure en bois au monde.
Cette construction de l’architecte allemand Jürgen Mayer, inaugurée en 2011, fait 26 m de haut. Avec ses six grands parasols en forme de champignon, la structure offre de merveilleuses vues sur Séville du haut de sa passerelle-belvédère où se trouve également un restaurant. Au sous-sol, l’Antiquarium abrite d’importants vestiges archéologiques datant de l’époque romaine. L’espace au milieu duquel elle se dresse comprend également un marché central et une place surélevée où sont organisés tous types d’événements.

Barrio de Santa Cruz
c’est par excellence le quartier le plus populaire et fréquenté de Séville, grâce à ses rues typiques et étroites, ses maisons seigneuriales, ses patios décorés de fleurs, le murmure de ses fontaines, l’arôme de fleur d’oranger, etc., et pour le charme et les légendes qui l’entourent.
Ses ruelles et ses places ont été les témoins de nombreux faits historiques et ont été la source d’inspiration des poètes, d’écrivains et de musiciens.

Triana
On dit toujours que Séville est une ville, et Triana une autre. Le proverbe dit : « Vous êtes de Triana si sur la calle Sierpes, vous vous sentez comme un étranger ». Situé sur les rives du Guadalquivir, à l’extrême ouest de la ville, on respire l’histoire millénaire de Triana en parcourant ses rues.
Il s’agissait traditionnellement d’un quartier de marins, d’ouvriers, de potiers et d’industriels. Triana est reliée au centre-ville par le célèbre pont Isabel II, construit au XIXe siècle, et inauguré en 1852.
En traversant le pont, on arrive au populaire Mercado de Abastos, sur la Plaza del Altozano. qui s’élève sur les vestiges de l’ancien château de San Jorge, aujourd’hui musée de l’Inquisition.
« Séville eut une fille
On l’appela Triana
Elle fut baptisée dans le fleuve
Par les gitans de La Cava »

La TORRE SEVILLA
Centre commercial (nous n’avons pas pu entrée dans la tour car elle était privatisée, les magasins étant tout autour.

Une galerie marchande avec cinéma

Soirée à Séville

Les calèches nombreuses à Séville (les chevaux se défoulent en liberté tous les matins entre 4h et 6h pour ensuite assurer un service sans faille ![]()

restaurant tapas ![]()

Les orangers (brigaradiers)
La capitale andalouse est la ville en comptant le plus au monde. Et pour cause, on recense quelques 50 000 spécimens peuplant les rues, places et jardins de Séville. Trop amères pour être dégustées en dessert, les oranges, récoltées chaque années, sont principalement destinées à la fabrication de la marmelade très appréciée par nos amis british. On réserve d’ailleurs à la Reine d’Angleterre Élisabeth II les fruits des bigaradiers du Palais royal de l’Alcazar. Entre janvier et mars, la campagne de récolte mobilise quarante-cinq ouvriers employés par la mairie et par l’entreprise qui transformera ces oranges en confiture. On reconnait ces oranger grâce à leurs feuilles double (un petit cœur en haut) et leurs fruits bosselés.

Le Padel
Sport national en Espagne. C’est un sport de raquette qui se joue sur un court encadré de vitres et grillages et divisé par un filet. Historiquement, le padel est une adaptation du tennis et partage donc avec lui plusieurs similarités : le comptage des points y est le même et les balles utilisées sont identiques quoiqu’avec une pression légèrement inférieure. Il est joué uniquement en double et le service doit s’effectuer à la cuillère. Sa plus grande différence avec le tennis, cependant, est que les balles peuvent être jouées après rebonds sur les parois, d’une manière similaire au squash.

Un patio (mot espagnol) est un espace de vie intérieur clos à ciel ouvert, de plan carré, au centre d’une habitation, typique de l’architecture méditerranéenne. Il est en général bordé d’une galerie ouverte de circulation.

Balade et visite guidée avec Ghislaine

Anecdotes apprises :
La statue équestre est un type de statue représentant un personnage monté sur un cheval. Le monde en compte des milliers présentant des rois ou des personnages historiques. De manière anecdotique, il existe une règle qui n’a malheureusement pas toujours été suivie, mais qui permet quelquefois de déterminer les conditions de la mort du cavalier : lorsque le cheval a les deux jambes avant levées, son cavalier est mort au combat, tandis que lorsque seule une jambe avant est levée, le cavalier est mort à la suite de ses blessures au combat. Si les quatre jambes sont au sol, le personnage est mort de causes naturelles et non pas au combat.

Entre le 16e siècle et le 18e siècle le bouquet de la mariée servait entre autres à masquer les odeurs corporelles souvent fortes à cet époque. Les mariages ayant généralement lieu au printemps ou pendant l’été, périodes de fortes chaleurs, les effluves des fleurs d’orangers étaient les bienvenues, les personnes ne se baignant à l’époque qu’une fois par semaine en moyenne. Le bouquet était positionné devant l’entre jambe des futures mariées 

Doña María Coronel est née en 1334. Elle était la fille d’Alguacil, maire de Séville et conseiller privé du roi Alphonse XI. Elle épousa Juan de la Cerda, un descendant de Ferdinand III le Saint.
Quelques années plus tard, son père fut décapité pour s’être révolté contre le nouveau roi Don Pedro I « le Cruel ». Le mari de Maria, quatre ans plus tard, subit le même sort. Doña María Coronel vit alors triste et seule, gérant le peu d’actifs qu’il lui reste.
Cependant, le roi Don Pedro I tombe éperdument amoureux d’elle, de sa beauté et de son allure sévillane, au point de la poursuivre, de la harceler et d’essayer de la kidnapper à plusieurs reprises.
Ne sachant comment remédier à cette persécution, Doña María Coronel finit par se réfugier au couvent de Santa Clara.
Un jour, les huissiers du roi entrent dans la maison des Clarisses pour la chercher afin de l’emmener à Don Pedro à l’Alcazar, mais les religieuses la cachent dans un fossé à côté de la tour de Don Fadrique, là elles la recouvrent de terre au-dessus (un miracle s’opéra par la croissance de buissons de persil qui cachaient la cachette de Doña María Coronel).
Loin d’abandonner, le roi lui-même se rend au couvent à la recherche de Doña María. Cette fois, il n’y eut pas le temps de l’avertir. Lorsqu’il arrive dans la cuisine, elle ne trouve pas d’autre solution que se jeter de l’huile bouillante sur le visage pour se défigurer! À partir de ce moment, le roi cessa de la poursuivre.
Lorsque Pierre Ier meurt des mains de son frère Henri, le nouveau roi ordonne que ses biens soient rendus aux sœurs colonales. Une fois leur fortune restaurée, María et Aldonza, sa sœur, fondèrent le couvent de Santa Inés sur le site de l’ancien palais de leur père, où elles s’installèrent en 1376 avec les religieuses du couvent de Santa Clara.
Elle y vécut jusqu’à sa mort le 2 décembre 1411, à l’âge de 77 ans. Elle fut enterrée dans le chœur de ce couvent. Au cours de travaux en 1626, lors du transfert de ses restes, son corps a été retrouvé intact, le visage et le cou marqués par des brûlures.
Chaque 2 décembre, jour anniversaire de sa mort, son corps est exposé au public dans l’église de Santa Inés à Séville.

De beaux bâtiments

Ecole des beaux arts

Sculpture « En reconnaissance des agents de santé d’Andalousie et de tous les secteurs essentiels pour votre dévouement et votre sacrifice pendant la pandémie de COVID-19 »


La gare

Fabriquant de cordons à rideaux (cordoneria Alba)

Roues des charrettes phéniciennes encastrées dans les murs pour les protéger



Spécialité culinaire la queue de taureau (pas goutée)

Séville est une grande ville très calme, pas de sirène ni de klaxon. Le prix des amendes sont très dissuasifs 
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Mais que vous êtes beaux 😍 C’est un véritable bonheur de vous suivre, de voir ce magnifique ☀ ici c’est plutôt ☔ et froid! De magnifiques photos qui nous embarquent avec vous❤ Merciiii beaucoup et à très vite🥰😘😘🥰
Aujourd’hui un peu de grisaille mais rien de méchant. Venez vite nous rejoindre quelque part en 2024 :). Des bisous
Il va en falloir des boîtes de thon pour nourrir tous les chats 😹
Vous avez eu super beau temps, des beaux levés et couchés de soleil !!
Séville ça a l’air juste magnifique 😍😍
Cadix et Séville sont magnifiques. Les mouettes, les chats…..:). Bisous