Nous nous sommes arrêtés au port de Brindisi et avons loué une voiture pour 3 journées
Alors c’est parti pour un road trip dans les Pouilles
Nous n’avons pas chômé
Lecce, Gallipoli, Monopoli, Polignano a Mare, Matera, Alberobello, Cocolicchio, Locorotondo, Cistermino et Ostuni
Lecce
Elle est connue surtout pour ses bâtiments de style baroque, construits courant XVIe et XVIIIe siècles. La ville compte plus de 40 églises et au moins autant de palais.
Dans les siècles passés, du fait de sa situation stratégique entre les mers Adriatique et Ionienne, Lecce a été un important carrefour commercial, religieux et culturel.
Sa population est estimée à 94 600 habitants.

Quand Franck fait office d’agent pour sa fille

Gallipoli
Cette ville est séparée en deux parties : la vieille ville sur une île calcaire et le Borgo, le poumon moderne de la ville qui abrite notamment de somptueux Palais.
La Città (la vieille ville), avec toits plats et façades blanches éblouissantes. Plusieurs avenues encerclent La Città, suivant l’itinéraire d’anciennes murailles.
le port est des plus charmants, blotti aux pieds des murailles de la vieille ville et du château. En effet, la pêche et le tourisme sont les activités principales de la ville.
Le château avait à l’époque pour fonction de délimiter l’entrée de la ville, mais aussi d’en assurer la protection. Sa construction par les Angevins date du XVe siècle, sur les vestiges d’une forteresse médiévale. Ce sont les Aragonais qui ont agrandi l’édifice au XVIe siècle.
En grec ancien, le nom de « Gallipoli » signifie la « belle ville ». La population est estimée à 19500habitants.

La cathédrale Sant’Agata

la Chiesa Santa Maria della Purità

Les visites ouvrent l’appétit

Le port


Bord de mer

Monopoli
C’est une charmante ville côtière fondée par les Grecs au VIIe siècle avant J.-C. L’histoire de Monopoli se raconte en visitant son centre historique, qui abrite de nombreux édifices de style baroque et gothique, ainsi que des fortifications médiévales.
La côte, longue de presque 15 kilomètres est fragmentée, elle comporte de nombreuses plages et criques.
La population est d’environ 48 000 habitants.

Vendeur de légumes en voiture avec haut parleur

Chiesa Basilica Cattedrale e Santuario « Maria SS. Della Madia »
La construction originale, édifiée en 1107 sur une précédente église préromane, fut achevée dix ans plus tard en utilisant les poutres du radeau – encore conservées aujourd’hui – qui apporta la précieuse icône à la ville.
Entièrement reconstruite au XVIIIe siècle, la cathédrale, caractérisée par sa façade monumentale et son clocher élancé, est aujourd’hui l’une des plus belles églises baroques des Pouilles.
Récemment restauré, l’intérieur présente une luminosité surprenante, une riche décoration en marbre polychrome et des peintures de valeur de Giovanni Bernardo Lama et Stefano Buono (XVIe siècle), de Palma il Giovane (XVIIe siècle) et de Francesco De Mura (XVIIIe siècle), des sculptures de Giuseppe Sammartino.

Le port

Bord de mer

Polignano a Mare
Ce bourg est un bijou, étendu sur une falaise constellée de grottes et d’histoire. Ses origines sont très anciennes et se rattachent à la ville grecque Neapolis (IV siècle av. J. C.).
Aujourd’hui Polignano a mare est un des lieux touristiques les plus populaires des Pouilles grâce à sa côte de falaise le long de laquelle s’ouvrent des grottes naturelles et aussi grâce au nombre de monuments et d’édifices de caractère historique et culturel conservés dans son centre historique. Polignano a Mare s’illustre par la beauté de ses eaux et son paysage urbain qui s’allie avec son littoral sauvage, donnant un résultat époustouflant, presque vertigineux. C’est une petite ville de 15 000 habitants.

Chiesa Di S.Maria Assunta

Le bord de mer époustouflant

Matera
Considérée comme l’une des plus vieilles cités habitées au monde, Matera est célèbre pour ses habitats troglodytiques, les Sassi (« pierres », en italien) creusées à flanc de falaise dont les origines remontent à l’ère paléolithique. Au 9e siècle, une partie de la population, chassée des côtes lors de l’invasion des Sarrasins, trouve refuge et s’installe au sein de ses nombreuses grottes. Longtemps théâtre d’une vie pauvre dans des conditions insalubres, ils ont été considérés comme une honte nationale au début des années 50. Les familles sont alors déplacées, les Sassi abandonnés, avant de retrouver leurs lettres de noblesse grâce à une importante réhabilitation. Les sassi et leur parc d’églises rupestres sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1993, redonnant un nouveau souffle à Matera. Ce n’est pas pour rien qu’on surnomme Matera la « deuxième Bethléem » !
Matera est une ville d’environ 60 400 habitants.

Nous n’avons pas pu finir mais c’était trop bon

La vieille ville et ses sassi

« Craquage » pour un bonnet

la citerne souterraine : on y accède par un escalier qui débouche ensuite sur les sassi. Cet immense bassin creusé dans la roche au XVIe siècle servait à récupérer l’eau des sources environnantes. Elle était ensuite redistribuée par un système de canaux. Matera comptait plusieurs citernes publiques destinées à alimenter en eau potable les habitants. Mais celle de Palombaro lungo est la plus importante. Longue 50 mètres et haute de 16 mètres elle a une capacité de 5 millions de litres d’eau
(elle était malheureusement fermée lors de notre venue)

Visite d’une maison troglodyte

La cité en miniature, 3 ans de travail

Alberobello
Classé au patrimoine mondial de l’Unesco et parmi les beaux villages d’Italie, cette ville est internationalement connu pour ses maisons atypiques occupant les lieux.
C’est le seul village qui possède un important quartier constitué exclusivement par des trullis (classé au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1996).
C’est une petite ville d’environ 10 900 habitants.
Les trulli sont des habitations de pierre sèche de la région des Pouilles, en Italie du Sud. Ce sont des exemples remarquables de la construction sans mortier, avec des pierres non-jointes, technique héritée de la préhistoire et toujours utilisée dans la région. Les habitations enduites de chaux et surmontées de toits pyramidaux, en dôme ou coniques, souvent orné d’un symbole, sont construites avec des galets de pierre à chaux ramassés dans les champs voisins. L’origine des trulli date de la Préhistoire, mais elles ne se sont établies dans la région des Pouilles qu’au début des années 1400

Cocolicchio 
Petit hameau de trulli, sur la route

Locorotondo
La ville est à 410 mètres d’altitude dans une zone de vignobles et d’oliveraies, caractérisée par un habitat dispersé de fermes à trulli. Elle figure dans la liste des plus beaux villages d’Italie.
Elle compte environ 14200 habitants.
Nous n’avons pas trouvé un seul restaurant ouvert le midi

Chiesetta rettoria Maria SS. Annunziata

Palazzo Morelli XVIII


Cistermino
Cisternino une ville des plus authentique avec ses petites maisons blanchies à la chaux. Le bourg est resté quasiment intact pendant des siècles, avec ses cours cachées, ses rues étroites et ses petits escaliers qui mènent aux terrasses. L’entrée du bourg ouvre sur un panorama sur la campagne environnante avec ses collines et ses trulli coniques.
C’est une commune d’environ 11 100 habitants.
Une boulangerie nous a permis de nous restaurer et une terrasse de café de nous désaltérer

Ostuni
Elle se trouve perchée sur trois collines à une hauteur de 218 mètres. Elle est surnommée la « città bianca » (la « ville blanche ») pour ses nombreuses petites maisons désordonnées blanchies à la chaux.
C’est une ville d’environ 30 000 habitants.


Aussi jeune que moi

Cattedrale di Santa Maria Assunta

Vues panoramiques

Saint François d’Assise

Sur les routes du road trip

Oups !

Brindisi, notre port d’attache
Elle fut la capitale temporaire du royaume d’Italie entre septembre 1943 et février 1944. Elle possède un port naturel à l’embouchure d’un fleuve offrant des liaisons vers la Grèce, l’Albanie et la Turquie. Le trafic portuaire concerne surtout le commerce du charbon, gaz naturel et des produits chimiques.
Elle compte une population d’environ 88 600 habitants.

Bittes d’amarrage fait avec des anciens canons plantés dans le quai


Et voilà, nous reprenons nos navigations pour rejoindre Venise.
Mais qu’est ce qu’elle est longue cette mer Adriatique et il fait froid en navigation !!!
Au minimum, encore 7 journées de navigation d’environ 9h, entrecoupées de jours de repos, bien mérités
